Toujours plus
loin et toujours plus loin, c’est facile à dire mais pas si facile à faire,
dit-on couramment...
Les bagages... ?
Pas besoin de dorures sur du croco... De la bonne volonté suffit à devenir une
richesse indispensable, même si différenciées, pourvu qu'elles soient
complémentaires dans une ossature principale, c’est suffisant pour atteindre
une assurance communautaire efficace...
Aller plus loin,
toujours plus loin, rien qu'une affaire d’un point de vue sur des possibilités
personnelles ou à l’inverse, une formation de compétences additionnées? Quelle
est la meilleure spécialité pour une petite commune comme la nôtre en pleine
tourmente?
Et qui oserait
encore s’aventurer à diviser pour essayer de tirer son épingle du jeu, au stade
où on en est, Gargenville n’en est plus là et c’est normal après des années de
souffrance !
A votre avis,
parfois la vraie sécurité devant le danger, c’est le monopole d’une seule
individualité aussi efficace soit-elle aux commandes des décisions, ou un choix
politique commun dans une volonté partagée ? Faîtes le calcul devant la
montagne de travail à escalader dans un an à Gargenville... Pour y arriver dans
un temps raisonnable, il faudra plus qu’une cordée d’alpinistes courageux !
Et puis, il faut
éviter à tout prix de revivre à Gargenville, un scénario identique « d’une
équipe pour nous », où le tête de liste devenu maire une deuxième fois, domine
dans l’exagération et l’habitude aidant, étouffe ses partenaires sur le
principal communal, d’où une déconnection totale de la population!
Voici janvier
2013 dépassé et la ville est devenue triste à s’enfuir... Des peurs et des
chiffres vertigineux à la clé... Partout sur toute la commune des pancartes A
VENDRE, et cela en dit long sur l’état d’esprit de nos concitoyens, et pour
cause, « les héros du 6 juin 2010 » sont dans la tourmente de la transparence,
et l’édifice du grand « bénéfice Delpeuch » a disparu comme neige au soleil...
Le château de cartes des contrevérités n’est plus ! Une imposture !
Regards croisés
et ces « héros du 6 juin 2010 » à la politique occulte facile, ont en mains le
bilan communal des chiffres qui pèsent lourd... Ce bilan leur appartient, c’est
leur travail et leur marque de fabrique, un fait-main au caractère
exceptionnel, un scandale villageois d’un total irrespect des codes de la
maison, l’esprit de dénaturer, un ouvrage minutieux dans la haute
déconstruction sans aucune souveraineté sécuritaire! Quelle méthode appuyée sur
27%!
Un coup de
tonnerre cette neige fondue à un an des élections communales, une ville en
cours de démolition stratégique, dont le public ne perçoit du moment que
l’écume, mais pour résumer le spectacle qui fait démonstration du savoir-faire,
« la gardienne du temple », ou plutôt « la haute gardienne du temple », celle
qui guida « les Barons » dans des choix extrêmes, à dénaturer pendant des
années l’œuvre d’une « création », se retrouve devant ses logiques mystérieuses
et face à un Gargenville quasiment partie civile...
On en est là !
Tous ces talents à l’œuvre, à l’arrivée du contenu de petite qualité, la
conscience fatale sur leur propre histoire du passé, jamais de patrimoine
protégé depuis 2004, mais un « clan cultivé d’une bulle féerique », à la
recherche d’un drôle de plaisir communal qui éteint...
Quelle histoire
tous ces coups de « passe-passe des grosses cylindrées Gargenvilloises », « aux
élections dopées », se retrouvant seuls isolés dans leur version spéciale, du
comment bannir par des « professionnels » qui en imposent sans cesse dans un
mode de fonctionnement totalement injustifié. Triste fin d’une reconquête du
coûte que coûte du 6 juin 2010 ! Et 1330 voix UMP qui se demandent...
Tout est affaire
de possibilités, de contrôle mental sur la question qui tue, Samitier aux
oubliettes et le terrain de chasse est ouvert à l’épreuve des coups de vent
irréparables...
Et personne ne
s’abrite de l’incroyable tempête, on joue l’indifférence de la montre et le
temps de la retraite qui s’approche... Quelle motivation ! Quelles
personnalités !!!
OUI mais NON,
tout ne peut pas toujours se passer sans accros dans des conditions aussi
défavorables sur plusieurs destins de poids et enracinés sur plusieurs
générations...
Au nom d’un
changement et quand l’UMP de Gargenville s’en interroge entre deux feux, et
quel changement... Les plus partagés ne voient plus l’héroïne, mais une
contrefaçon en pleine désillusion... La liberté de choisir crie à l’injustice,
tandis que les catégories jadis « courtes vues » crient à l’épreuve d’un
insoutenable démantèlement forcé... Et l’UMP « villageois » fissure, décote et
éclate bien évidemment !
Justice
Gargenvilloise tellement lointaine... Et puis une nouvelle timide
représentation d’une « recette miracle » d’une opposition en titre, celle du
déjà vu-vécu 2004/2008, en perte de reprise mais siégeant dans la lassitude,
n’apportant rien de concret des dossiers, moitié dormante dans la place
cloisonnée-complexée, et qui n’existera certainement pas dans des joutes
politiques de diverses tensions et mauvais procès sur quelques faux principes,
mais dans l’aboutissement d’un rassemblement vers la décision d’un référendum
communal, le seul dispositif qui vise à donner la parole à tous les citoyens, à
faire table rase à de futures et nouvelles fondations solides, surtout à
décider et solutionner « seuls » de leur « sort » en toute connaissance de
cause, une compétence indispensable à disposition du droit « des dits condamnés
à subir »... Et nous voici dans un autre monde à Gargenville et bienvenue à
vous tous!
Le moment est
venu d’aller plus loin dans la liberté de penser, vers les capacités d’agir au
sommet, de se dépasser dans la qualité des objectifs, d’user du pouvoir de guérir
et panser toutes ces plaies béantes qui n’échappent plus aux travers d’une plus
juste démocratie...
L’histoire
communale nous enseigne une autre petite leçon... Sans doute la principale pour
nous à Gargenville... !
Le premier rôle
n’est pas qu’unique démonstration d’un savoir-faire particulier, il est
crucial, il est indispensable, il est fondamental, il est le centre d’activité,
le foyer communal, une discipline qui ne tient pas de l’ordinaire, non
certainement pas, tout commence dans l’avantage d’exercer dans le naturel fort
et rassurant, rassembler des forces vives de différentes directions, où chacun
reconnaît la mesure des convictions des intérêts de sa commune...
On le voit
aujourd’hui, des prétentions galvaudées sont loin de réaliser des services en
accord avec le peuple... Que du contraire... La puissance de cette logique vaut
des définitions passées par les urnes et la vérité en appui, les deux réunies
valent une force extraordinaire qui déplace les foules devant le danger, une
puissance centrale, une puissance vitale, la puissance capitale d’un intérêt
communal supérieur et seule limite autorisée aux élections démocratiques...
N’AYEZ PAS PEUR !
NON ! NON ! N’AYEZ PLUS JAMAIS PEUR !
PARCE QUE VOTRE DESTIN VOUS APPARTIENT LE 16 MARS 2014 !
LA DEFENSE
GARGENVILLOISE
Moi monsieur j'ai pas été loin mais j'ai tout compris ! j'ai été aux voeux et j'ai pas vu grand monde, si, des têtes aigries ! j'ai été à la mairie et j'ai eu le droit de rien, si, des grimaces comme sourires! je suis reparti à ma voiture et j'avais une prune!
RépondreSupprimervive Gargenville! je déménage!
Monsieur Jean Paul CHEREL
RépondreSupprimerMerci pour les pensées de Monsieur Jean CAROLLO dans le journal 2001. Monsieur André SAMITIER auprès de l'ancien Président de la République Nicolas SARKOZY et Jean Louis DEBRE Président du Conseil Constitutionnel.
Merci!
Basse besogne sur votre initiative ce jour madame le maire pleine de haine envers mon entreprise.
RépondreSupprimerJe vous le rendrais au centuple en 2014.
Avez-vous des photos de fleurs à Gargenville?
RépondreSupprimeroui des orties blanches, des pissenlits, des pois chiches et du foin ramassé et séché sur les espaces gris cendre de la ville en friche cet été.
SupprimerPar contre si vous avez des photos d'avant 2004 nous les publierons avec plaisir.
Bonne soirée Anonyme
mon mail: jeanpaul.cherel@neuf.fr
AUX DIRIGEANTS DU BLOG!
RépondreSupprimerDes gargenvillois vous aiment Messieurs dames!
Ils vous le font savoir ou vous le feront savoir!
Bon courage!
MERCI, MERCI, MERCI BIEN!
SupprimerVous savez, c'est comme le refrain, toute vérité n'est pas bonne à dire et dans ces cas là, vous dérangez énormément... Mais bon, faut-il pour autant s'abstenir de la réalité? NON! Et pourquoi vivre dans le mensonge? Même si c'est déplaisant sur l'instant ou à longue échéance, tant pis, l'authenticité vaut ce que vaut la réalité de la vie... Point à la ligne!
Dans une autre vue, il faut savoir regarder la réalité en face et si possible dans les yeux! C'est quelquefois indispensable pour éviter de se mentir à soi-même!
Gargenville a un besoin cruel de vérité pour les uns et les autres, ceci ne veut surtout pas dire "contrevérités"... Pas de déformation SVP!
"Réveiller" des états raides cassants, c'est aussi un bon service rendu, pourvu qu'il soit compris à temps!
Gargenville a besoin d'excellents soutiens fermes!
Pourquoi serions-nous pénalisés et au nom de quoi, sinon la volonté de retrouver un peu plus de justice et d'équilibre dans cette ville!
Si tout "le monde" crie au feu ou au loup, on en a pas fini avec le désordre communal!
Encore un choix principal...
Décidément la vie n'est pas facile à Gargenville!
Ceux qui divisent sont les fouteurs de troubles!
SupprimerLE CHIEN ET LES CHACALS
RépondreSupprimerDu coquin que l’on choie, il faut craindre les tours
Et ne point espérer de caresse en retour.
Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.
Après dix ans et plus d’homériques batailles,
De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,
Un chien estoit bien aise d’avoir signé la paix
Avec que son voisin, chacal fort éclopé
Qui n’avoit plus qu’un œil, chassieux de surcroît,
Et dont l’odeur, partout, de loin le précédoit.
Voulant sceller l’événement
Et le célébrer dignement,
Le chien se donna grande peine
Pour se montrer doux et amène.
Il pria le galeux chez lui,
Le fit entrer, referma l’huis,
L’assit dans un moelleux velours
Et lui tint ce pieux discours :
« Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
Profitez, dégustez, sachez combien je voue
D’amour à la concorde nouvelle entre nous !
Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,
Et comme je voudrois que le passé fût autre !
Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »
L’interpellé eut très à cœur
D’obéir à tant de candeur.
La gueule entière à son affaire,
Il fit de chaque plat désert
Cependant que son hôte affable
Se bornoit à garnir la table.
Puis, tout d’humilité et la mine contrite,
En parfait comédien, en fieffée chattemite,
Il dit : « Mais, j’y songe, mon cher,
Nous voici faisant bonne chère
Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,
Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.
Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ?
« Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,
Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules
Des grands et des menus, même des minuscules.
Ils avoient tant de crocs, de rage et d’appétit,
Ils mangèrent si bien que petit à petit
Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin
Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.
Ce que voyant, l’ingrat bondit :
« Ah ça, compère, je vous prédis
Que si point ne nous nourrissez
Et tout affamés nous laissez
Tandis que vous allez repu,
La trêve entre nous est rompue ! »
Ayant alors, quoi qu’il eût dit,
Retrouvé forces et furie,
Il se jeta sur son mécène,
Et en une attaque soudaine
Il lui récura la toison,
Aidé de toute sa maison.
Puis, le voyant à demi-mort,
De chez lui il le bouta hors.
Et l’infortuné crie encore
«La peste soit de mon cœur d’or ! »
Retenez la leçon, peuples trop accueillants :
À la gent famélique, point ne devez promettre.
Ces êtres arriérés, assassins et pillards
Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,
Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.
Jean de LA FONTAINE
C'était un bon ce Jean de la Fontaine.
RépondreSupprimerMais quand même, oser faire confiance à un chacal... C'est énorme!
Ah mais que c'est triste à n'en plus finir cette épouvantable situation paralysante...!
RépondreSupprimerPendant que le projet d'un tract collectif se meurt dans les méandres de la politique la plus ridicule du chacun pour soi, les autres agissent par une lettre du maire distribuée illico presto!!!
Comme on les comprend de pouvoir en profiter autant et pour cause!!!
Quelle liberté d'action et Dieu qu'ils sont heureux de démolir aussi facilement!!! Regardez le travail!!! Que du laisser/aller et rien d'opposé!!!
Un petit train-train d'étouffement pensé voulu sur la commune!!!
Voilà encore un avantage définitivement perdu et toujours dans les mêmes conditions intolérables, pourtant que nous connaissons trop bien pour en faire les frais à chaque occasion majeure!!!
Mais, faut que ça recommence encore et encore et encore et toujours les mêmes aux commandes à juger "pénible" tous les autres!!!
SATISFAITS??? Vous devez l'être grands citoyens et grands compatriotes, parce que, devant un résultat aussi négatif, vraiment, on peut difficilement mieux faire!!! Et surtout bravo la démolition générale en tous genres!!! Vous nous faîtes perdre un temps précieux et irratrapable pour des causes qui n'en valent jamais la peine une seule petite seconde, sinon de mener toute une ville constamment à l'échec pour subir des impositions par la suite et une mort certaine au bout du compte!!! CONTENTS???
Comme c'est préjudiciable et inqualifiable, mais serait-on en train d'apercevoir tous les tenants et aboutissants cachés en sous-main???
UNE DELIVRANCE???
Si c'est ça, on avance on avance camarades décideurs de l'échec éternel! Quelle honte! Et chacune/chacun se reconnaîtra dans ses agissements à démolir des bonnes intentions villageoises!!!
Gargenville n'a plus besoin de tiraillements de ce genre, elle en a trop souffert ridiculement depuis des années!!!
Finissons-en, que les bonnes volontés se réveillent, que les autres fassent leur méa-culpa et avançons tout droit vers l'objectif du défit à relever!!!
LDG
Vous avez raison et faîtes-le ! arrétez d'attendre ! ce quon veut c'est durésultat! Avancez!
SupprimerQui a ouvert le bal? Qui ouvre la danse?
SupprimerQui a gagné le Grand Prix d'Excellence?
Allez plus loin.
RépondreSupprimerDiantre que voici jolis propos, réveillez-vous car Gargenville se meurt.
Que vos mots sont élégants, l'on se fout que le tract se meurt dans les méandres de l'administration car il s'agit (réveillez-vous) de la vision du demain de Gargenville qui prévôt.
Laissez et sachez voire autrement, l'UMP F'HAINE fit bien grand mal dans notre village ou bien ville de banlieue, c'est un fait, la politique est un art d'anticipation, la politique ici en cette ville n'est que pitoyable, navrant et sans ambition si ce n'est qu'obéir aux ordres d'une politique, d'un parti politique en fin de vie avant sa renaissance.
Une bénédiction pensait-on à Mantes la Jolie (UMP- FN) qui se joua de notre belle Maire mais et je puis l'écrire "observez, regardez et jugez..., car demain Mantes la Jolie va basculer à "Gauche"et dommage pour nous et à une certaine idée de la CAMY qui se rira de nous en nous massacrant : à Gauche toute mais cela plaira à notre Maire.
Un retour aux valeurs est primordial, les égarement sont à bannir, Gargenville se doit de rester digne et d'aimer sa ville plutôt que de s'égarer dans une cité des "hauts de Rangiports" aux bunkers zonardes.
Demain est un autre jour.
Un Citoyen
Dès que les 500.000 signatures auront été réunies par La Manif Pour Tous, le véritable débat démocratique sur le projet de loi Taubira pourra enfin s’ouvrir !
RépondreSupprimerNous sommes ce soir à 470 000 pétitions . Nous nous rapprochons des 500 000 !!
Jusqu’à mercredi, MOBILISATION GÉNÉRALE pour récolter un MAXIMUM de pétitions et jeudi mise en cartons de toutes vos pétitions au Conseil Economique et Social
La date de clôture des envois est fixée au 12 février.
Télécharger et signer la pétition CESE + l’Appel au Référendum à adresser à la Manif Pour Tous, 15 rue Pottier – 78150 LE CHESNAY
Vite, vite, vite maintenant !
Pourquoi saisir
le Conseil économique, social et environnemental ?
Il est constitutionnellement possible de saisir le Conseil économique, social et environnemental (CESE), troisième assemblée de la République et haut lieu du dialogue aujourd’hui refusé. Selon son Président, Jean-Paul Delevoye, le CESE est ce « lieu rare et peut-être unique où la culture du dialogue permet de n’exclure personne. » En effet, la réforme constitutionnelle de 2008 a ouvert la possibilité pour les citoyens de saisir le CESE par voie de pétition. Concrètement, celle-ci doit être présentée par au moins 500.000 personnes. Chaque signataire doit indiquer son nom, son prénom et son adresse, être de nationalité française ou résidant en France, et utiliser le formulaire spécifique. Dès que les 500.000 signatures auront été réunies par La Manif Pour Tous, le véritable débat démocratique sur le projet de loi Taubira pourra enfin s’ouvrir !
La conséquence de cette saisine est très importante. Concrètement, une fois que la requête de La Manif Pour Tous sera jugée recevable par le CESE, celui-ci devra se prononcer par un avis en assemblée plénière sur le projet de loi et énumérer les suites qu’il propose d’y donner. Outre sa publication au Journal Officiel, l’avis du CESE sera adressé au Premier Ministre, aux présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat ainsi qu’à La Manif Pour Tous à l’origine de la saisine. S’il n’est que consultatif, l’avis du CESE a pour conséquence d’interrompre l’examen du projet de loi. La procédure de saisine citoyenne étant récente et méconnue, la situation où le CESE doit rendre un avis sur un texte en cours de discussion au Parlement ne s’est jamais présentée. Elle pose un problème institutionnel inouï : le Parlement peut-il se permettre de voter une loi sans attendre le résultat d’une procédure de consultation à fondement constitutionnel ? Le Parlement ou le Gouvernement peuvent-il à ce point mépriser les avis du CESE qu’ils se permettraient de ne pas tenir compte de l’exigence contemporaine de consultation dans l’élaboration de la loi ? Il serait peu vraisemblable que François Hollande n’intervienne pour suspendre les travaux parlementaires tant il s’est engagé à rehausser le rôle du CESE dans un discours qu’il a prononcé au palais d’Iéna – siège du CESE – le 12 juin 2012 à peine un mois après son élection.
Enfin, si le Parlement votait sans attendre l’avis du CESE, cela rajouterait un argument solide au Conseil constitutionnel pour estimer que la procédure d’élaboration de la loi n’a pas respecté des exigences fondées sur la Constitution.